Mac Intel : Croquez la pomme
Date de publication : 11/06/2007 , Date de mise à jour : 11/06/2007
Par
Vivien Brissat (vivien brissat: Une autre vision du web)
Il y a quelque temps, au mois de Septembre, je me suis rendu compte que mon matériel
vieillissait et ne m'offrait plus les performances que j'espérais dans mon activité
de développeur Web.
J'étais donc à la recherche d'un nouveau matériel.
Voici pourquoi j'ai finalement acheté un Mac Book Pro.
I. Apple : un compromis technologique sans concession
II. Apple : la force de la décision
Un peu d'histoire « interprété » :
III. Mac OS X : l'OS sans comparaison existante
IV. Révolution technologique de l'OS, évolution fulgurante du Hardware :
V. Un terme bien spécifique pour cette nouvelle mode : le « Switch » :
Mon MacBook au quotidien :
VI. En conclusion :
I. Apple : un compromis technologique sans concession
Il y a quelque temps, au mois de Septembre, je me suis rendu compte
que mon matériel vieillissait et ne m'offrait plus les performances
que j'espérais dans mon activité de développeur Web.
Mon matériel était composé de :
- Un ordinateur portable à base de Pentium 4 Mobile 2 Ghz, 80 Go de DD et 512 Mo de RAM,
- Une tour montée par mes soins il y a 4 ans à base de AMD Athlon XP 2200+, 180 Go de DD, et 1 Go de RAM,
- Un SAN Netgear SC101 avec 180 Go de DD.
Le tout était équipé de Windows XP Pro SP 2, et des logiciels indispensables à mon activité :
- Microsoft Office 2003,
- Adobe Photoshop CS2,
- Zend Studio Professionel,
- Dreamweaver 8,
- Flash 8,
- Fireworks 8,
- WAMP.
Hormis les pannes qui commençaient à se produire régulièrement, c'est surtout le
manque de performance qui se faisait sentir : entre l'allumage de mes ordinateurs
et le moment effectif ou je pouvais commencer à travailler, j'avais le temps
de boire 2 ou 3 cafés !!!!
Bref, je ne pouvais continuer à travailler comme ça, d'autant plus que mon
ordinateur portable commençait à montrer beaucoup de signes de faiblesses
(Chauffe excessive, plantages réguliers, écran récalcitrant...).
J'ai donc décidé objectivement de comparer le matériel en vente sur le marché,
et de choisir l'ordinateur portable avec le meilleur ratio
qualité/performance/prix.
Au début, je ne cherchais que du PC : quelques modèles sortaient un peu du lot,
notamment les machines de marque Assus ou MSI, mais restaient chers sans proposer
de réelles prouesses au niveau performances et matériel.
Un peu déçu, j'ai décidé de remettre mon choix à un peu plus tard (après tout,
mon matériel marchait encore, aussi obsolète soit-il !!!), c'était au mois de
Septembre 2006.
Puis vinrent les articles dans les journaux et sur Internet sur l'arrivé
imminente de
Windows Vista .
Et là, le sang m'est monté au visage : ce qu'était en train de faire Microsoft
était pour moi un véritable scandale, ma décision n'a pas pris longtemps,
je voulais faire une scission complète avec Microsoft.
En effet, Microsoft propose pour Vista 4 versions différentes, avec un prix
allant de 200 euros à 500 Euros, avec des évolutions entre les versions
tellement ridicules qu'on peut se demander ce qu'on a pour ce prix, à part les
merdes habituelles et encore plus !!! (rappelons que Windows XP est un
système "stable" depuis assez peu de temps : je dirais environ 6 à 8 mois ...)
II. Apple : la force de la décision
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L'alternative à ce moment là me proposait 2 possibilités :
un PC sur lequel j'aurais installé une distribution Linux (Ubuntu, SuSE ... ),
mais ne me permettant pas d'avoir mes logiciels préférés.
Je suis assez souple en ce qui concerne l'apprentissage de nouveaux produits
et nouvelles technologies, mais il était aussi hors de question de perdre
du temps à cause de ça, et encore moins de perdre l'usage de
mes licences logiciel.
La deuxième alternative était Apple,
et en regardant de plus près, ces machines sont désormais fortement alléchantes pour les "Windowsiens"
que nous sommes pour la plupart, autant pour le loisir que professionnellement !!!
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Un peu d'histoire « interprété » :
Pour ceux qui ne le savent pas encore, Apple a toujours été en avance sur son temps,
et a toujours su prendre des décisions stratégiques surprenantes.
Mon parti pris est désormais évident, ainsi ne suis-je pas très objectif :
pourtant, dans mes souvenirs mon premier Mac m'a laissé une bonne impression,
même si à l'époque j'étais frustré de ne pas pouvoir jouer à Duke Nukem !!!
Mais déjà à ce moment là, mon Macintosh PowerPC Performa 5200 avait des
particularités techniques originales : Les périphériques étaient en SCSI, Mac OS
en version 8.0 surclassait déjà Windows, autant au niveau performance que
stabilité. (Je me rappelle avoir provoqué moi-même des bugs dans le système
pour le rendre un peu plus intéressant : un collégien a toujours
du temps à perdre !!!)
Bref, en fait rien d'intéressant pour quelqu'un qui voulait bricoler :
dès que j'ai pu, je me suis acheté un PC (à l'époque, la grande nouveauté
de Microsoft présentée en tant qu'innovation était le pire des OS
de l'Histoire Windows : Windows Millenium Edition).
Toute les 2 heures environ, je devais rebooter l'ordinateur,
à cause d'erreur grave !!! Mais c'était intéressant,
le bricolage a toujours été une deuxième nature du PCiste.
A ce niveau, on peut déjà constater les différences fondamentale
de politique entre la firme de Redmond, et Apple :
l'un annonce en grande pompe des produits hors du commun,
soi disant indispensables et parfaits, mais en réalité jamais finis,
bourrés de Bugs et de failles de sécurités ; et l'autre timide,
ne faisant d'annonce que pour des produits dont ils étaient sûr de
la réussite, du moins technique au mieux commerciale. (À l'époque,
Apple n'était pas Florissant : le G3 était une machine techniquement
parfaite, mais d'une banalité à toute épreuve qui ressemblait à un
mauvais PC monté...Il représente bien l'univers Mac de l'époque : du
très bon produit, mais qui n'attire pas le grand public.) Remarquez
que Steeve Jobs n'était pas encore revenu aux commandes
du Titanic Apple !!!
Tandis que Microsoft continue son parcours chaotique et sa chasse
au logiciel Libre, Apple réalise un tournant en s'orientant vers ce
qui avait au début fait sa renommée : l'innovation et l'avant-gardisme,
grâce au retour de Steeve Jobs aux commandes. Rien ne semble alors
arrêter la machine Apple : le point de départ de sa remonté est la
sortie de l'I Mac G3, accompagné de Mac OS 9.
Un véritable bijou : silence, performances, qualité et stabilité,
et ce pour un prix abordable. La recette du succès !!! (Rappelons
que Mac a fait l'avènement de l'USB, du FireWire, et l'abandon du
lecteur de disquette ainsi que des ports parallèles, tout ça sur
une seule machine et sans autre transition !!!)
Nous passerons les autres produits innovants qui ont changé
la face du monde numérique, tel le WiFi (AirPort),
l'Ipod (baladeur numérique déjà légendaire), etc. pour
aller directement aux 2 autres tournants pris par Apple,
qui montrent son audace, sa prise de risque et son
positionnement actuels.
III. Mac OS X : l'OS sans comparaison existante
Apple nous a habitué à des prises de position sans compromis,
et surtout sans grande préparation du public. Cette stratégie
a pour but de provoquer la surprise et ainsi l'engouement,
mais cela irrite aussi les consommateurs historiques et
les éditeurs de logiciels, qui voient de grands bouleversements
sur leurs bases de développement.
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L'arrivé de Mac OS X marque la supériorité absolue d'Apple
en termes d'ergonomie, stabilité et sécurité ;
du moins en ce qui concerne les OS grand public.
En effet, Apple se tourne vers l'Open Source pour développer
OS X, en intégrant le noyau de la distribution UNIX de
Berckley : FreeBSD .
(Le noyau de OS X se nomme XNU : il combine le micro-noyau Mach
et le noyau FreeBSD pour les services système : gestion utilisateurs, réseau, etc.)
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En effet, cette distribution est reconnue pour sa stabilité et
sa sécurité de très haut niveau : Apple a su en prendre le
meilleur pour en faire son produit phare : Mac OS X. L'interface
graphique de OS X repose sur le moteur graphique Quartz,
implémenté d'une couche appelé Aqua qui gère l'affichage des
éléments à l'écran (Au même titre que X11 , installable sur
Mac afin de profiter des produits Open Source) ; la plupart
des utilitaires de OS X sont des produits issus de l'Open
Source (les Interfaces réseaux, le serveur Samba, Apache, etc).
En résumé, Apple a su faire d'un UNIX une distribution plus
abordable pour le grand public néophyte. Je passerais sur les
débats qu'à entraîné cette adoption de FreeBSD par Apple :
certains ne sont pas contents de voir de l'Open Source dans
des produits commerciaux, mais pour la majorité ce tournant
pris par Apple lui a fait prendre une avance technologique
considérable, prouvant que le monde Open Source est réellement
un réservoir d'innovations.
L'utilisation et l'ergonomie de cet OS sont vraiment différent des versions
précédentes, alliant le savoir faire d'Apple et les contraintes liées au bon
fonctionnement d'UNIX : ainsi les logiciels Apple sont souvent sous forme de
Package (.pkg), ou d'images disque (.dmg) à l'installation, on peut même
profiter de certains Repository grâce à des logiciels comme
Fink
ou
DarwinPorts,
qui rendent le monde Open Source accessible aussi facilement sous Mac OS X que
sur une distribution Linux plus classique, comme
Ubuntu
(On remplace juste la commande apt-get par...Fink !!!).
Microsoft de son côté, tente depuis la sortie de Mac OS X de rivaliser avec
son esthétique, sa performance et sa stabilité :
l'annonce de LongHorn
il y a maintenant à peu près 3 ans allait dans ce sens. On se rappelle aussi du
tôlé provoqué par les différentes annonces de la firme de Redmond. En 3 ans,
on est passé de l'annonce d'un OS révolutionnaire (nouveau système de gestion
de fichiers, nouveau système de partitionnement, Noyaux NT refondu, etc ...),
à celui d'une « simple » mise à jour de XP, avec une interface graphique un peu
jolie (Aero) mais très gourmande, et avec des failles énormes en ce qui concerne
la pérennité ascendante XP/Vista., sans compter les différents bugs et autres.
IV. Révolution technologique de l'OS, évolution fulgurante du Hardware :
Apple marque aussi les évolutions technologiques du côté Hardware :
depuis le début, Apple parie gros sur les processeur RISC de
Motorola et IBM, les PowerPC.
Ces puces ont su surclasser à leur époque les processeurs Intel
et autre AMD en terme de performance et gestion d'énergie, :
par exemple, l'IMAC G3 utilise un système astucieux de convection
d'air pour refroidir son processeur, et ce de manière passive !!!!
(Rappelons que les Pentium à partir du Pentium II ont l'obligation
d'un refroidissement actif) Ainsi, on n'entendait absolument rien,
sauf le crépitement du disque dur.
Le G4 annonce une certaine évolution, et représente la maturité de la gamme G :
la pub faite à ce moment là annonce « le premier super calculateur personnel »,
car c'est le premier processeur grand public à passer la barre des GigaFlops
(1 millliard d'opérations par seconde), et ce sans une consommation d'énergie
excessive (à ce moment, Pentium et AMD se battent pour pouvoir diminuer la
consommation d'énergie de leurs processeurs, et diminuer ainsi le dégagement
de chaleur nécessitant des ventirad de plus en plus gros...).
Le dernier de la gamme PowerPC est le G5, un monstre de performance, mais qui
chauffe énormément et consomme beaucoup d'énergie. Il a équipé toute les gammes
« fixes » d'Apple, mais les ordinateurs portables (Ibook, PowerBook) ont du
rester en G4 à cause des contraintes qu'imposaient le G5 (Le PowerMac G5 a
un ventirad énorme, occupant toute l'épaisseur du boîtier !!!).
De plus, Motorola et IBM sont incapables de fournir autant de processeurs que
le voudrait Apple, et encore moins d'améliorer ces points négatifs.
Apple a alors fait l'annonce en 2005 de passer chez Intel : la nouvelle a fait
couler beaucoup d'encre. En effet, la singularité d'Apple est surtout son
processeur (PowerPC, architecture RISC), le fait de passer en architecture x86
enlève une partie de l'intérêt à avoir un Apple, même si il reste l'OS pour
faire la différence : il s'agit d'un paris risqué, dans le monde des
constructeurs informatiques il ne s'est jamais passé de telle révolution.
De plus, Apple a annoncé alors que Mac OS X en version x86 était développée
depuis longtemps, preuve qu'il s'agissait bien d'une stratégie prévue de longue date.
Le Pentium choisi par Apple est le fameux Intel Core Duo
(version actuelle : Core 2 Duo), dont les performances permettent à l'univers
Apple de pleinement s'exprimer : il est à noter qu'un Mac Intel avec Mac OS X
et bien plus performant qu'un PC équivalent équipé de Windows.
Finalement la stratégie d'Apple s'est montrée plus que payante : le fait de
passer en x86 a permis l'apparition d'applications inédites, tel la
virtualisation (plusieurs OS tournant en même temps), ou encore la possibilité
d'installer Windows XP en double boot, pour les applications n'ayant pas encore,
ou qui n'auront jamais, de portage sous Mac OS X (Jeux vidéos,
logiciels professionnel, etc...). Il y avait une large tranche de consommateurs
indécis, et qui par dépit se sont tourné vers PC pour des raisons de
compatibilité tout en regrettant le Design et les performances Apple.
Ceux-ci n'hésitent plus désormais, car Apple joue sur plusieurs tableaux
pour la plus grande joie des consommateurs !!!!
V. Un terme bien spécifique pour cette nouvelle mode : le « Switch » :
Je faisais partie de cette tranche de consommateurs. On m'a toujours dis que
les Mac n'étaient pas des machines sérieuses, du moins dans le monde du
développement. La sortie des Mac Intel m'avait dès le début fortement attiré
grâce à ces compétences de double boot, et les performances générales des
machines Apple.
Les différentes annonces de Microsoft associées à mon désespoir de trouver
un ordinateur portable performant, ergonomique et d'un prix raisonnable m'ont
fait prendre cette décision que je ne regrette pas.
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J'ai "switché" au mois de Janvier 2007, en m'offrant
un MacBook Pro 2,16 GhZ, 120 Go de DD, 1 Go de RAM, Graveur DVD double couche, écran 15,4", Wifi, Bluetooth, ...
La machine est assez chère, mais le rapport qualité/prix/performance
est hors norme. Mac OS X est un système surprenant qui m'a simplifié
la vie dans mon travail au quotidien, la batterie tient facilement
3 heures et demi avec une utilisation intensive, l'intuitivité et
le confort sont parfait (rétro éclairage du clavier automatique,
luminosité de l'écran automatique...).
Un ordinateur portable de cette qualité et à ce prix dans le monde
PC n'existe tout simplement pas, même dans les gammes Sony ou Asus,
proposant des modèles plus chers, mais qui n'ont pas tout ce
qu'offre le MacBook.
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Mon MacBook au quotidien :
Je pensais que le Switch allait prendre du temps, mais
en fait c'est allé assez vite. Il m'a fallu 1 semaine pour
savoir me servir du système de façon optimale au quotidien
(Je ne parle pas d'approfondissement : cela vient au fur
et à mesure...), et réaliser le potentiel qui se cache
derrière la superbe interface graphique de OS X. En effet,
ayant une petite expérience en UNIX/LINUX, il est très
facile de reprendre les habitudes de ces systèmes avec
OS X : Les différents assistants présents dans les
applications reprennent en interface graphique des outils
qui existent habituellement en ligne de commande, et il
suffit de sortir le terminal pour avoir accès à certaines
ressources cachées (Je dis bien certaines, car je ne les
connais pas toutes, et je ne m'estime pas encore
« expert » avec OS X... .).
On a ainsi accès à toutes les commandes habituelles
comme SSH, ifconfig, sudo, ainsi que les fichiers de
configuration des différentes applications (httpd.conf
pour Apache, etc). L'intégration de différents outils
tel un serveur Apache en standard (une version tout
de même ancienne) ou les serveurs Samba (partage
réseaux) et CUPS (partage et utilisation d'imprimantes)
rendent effectivement facilement accessible OS X à des
personnes venant du monde LINUX (du débutant au plus
expérimenté : quelques notions suffisent dans un premier
temps pour réaliser la puissance du système !!!).
Les personnes venant de Windows seront sûrement un peu
déroutées, mais s'y habitueront vite : l'interface
graphique de Mac OS X est très intuitive.
Pour mon travail, il fallait absolument que je retrouve
mon environnement PC, ou du moins des outils équivalents.
Ainsi on retrouve sous Mac :
- Office 2004 (tout de même assez différents de Office 2003 sous Windows...), mais je trouve dommage que des outils comme Visio ne soient pas portés sur la plateforme
- Adobe Photoshop CS3 Beta (La sortie définitive de la série CS3 optimisé Mac Intel est prévue mi-Mai en Français...). Je ne recommande pas le CS2 sur Mac Intel car il n'est pas optimisé et provoque, parait-il, beaucoup de ralentissements et de plantages
- Zend Studio Professionnel (étant basé sur Java, la différence de plateforme ne fait pas beaucoup de différences, sauf pour quelques aspects esthétiques. C'est un avantage sérieux en faveur de Zend ... .)
- La suite Macromedia (Adobe maintenant ... .) en version 8, mais n'est pas optimisée Mac Intel et est plutôt lente (les interfaces graphiques restent néanmoins identiques à celles Windows... Bientôt la version CS3 de ces fabuleux outils)
- Firefox pour le navigateur Internet, et Cyberduck pour le FTP (ce n'est forcément le plus pratique, mais il est libre !!!)
Quant au serveur de production WAMP, je n'ai pas trouvé
d'équivalence. (WAMP est très pratique d'utilisation et
administration, et regroupe les dernières versions
stables de PHP et MySQL...). En effet, OS X intègre un
serveur Apache mais une version ancienne, et PHP 4.
N'ayant pas trop l'envie ni le temps de bricoler sur
le système, j'ai tout de même trouvé 2 alternatives
intéressantes : MAMP
(qui regroupe beaucoup de caractéristiques de WAMP,
mais exclue le côté pratique...), et XAMP, bien sur le papier,
mais que je n'ai jamais réussi à faire fonctionner.
Le compromis que j'ai trouvé est de mettre en place un
vrai serveur Linux sur une machine qui ne me servait plus :
un petit partage Samba et serveur SSH, et voilà un serveur
parfaitement interfacé avec MAC OS X !!!! (Je partage le
répertoire WWW de mon serveur, ce qui me permet de le
connecter sur mon bureau.)
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Et pour tout logiciel PC n'ayant pas d'équivalent OS X
(comme Internet Explorer), 2 solutions très avantageuses :
Parallels Desktop,
et
BootCamp.
- Parallels Desktop est une solution de virtualisation sous OS X, et permet ainsi de faire tourner plusieurs OS en même temps quelqu'ils soient (personnellement, j'ai 3 systèmes virtuels : un Linux Debian, un Windows 2003 Serveur et un Windows XP). Ce logiciel est très utile car il est parfaitement intégré à OS X (il n'existe d'ailleur que sur cette plateforme), on peut ainsi faire du DragAndDrop du bureau Mac sur le bureau du Windows virtualisé, avoir un plein écran, mode fenêtré ou bien « cohérence », fusionnant les 2 systèmes (cela ne marche que pour Windows...). La dernière version du logiciel permet d'exploiter la partition BootCamp comme étant la source du système virtuel (donc on exploite ce qui est sur la partition.) Le seul problème de cette solution est qu'elle est gourmande en ressources (autant RAM que Disque dur...)
- BootCamp permet tout simplement d'installer Windows en dual Boot sur un Mac Intel !!!! (Ceux qui rêvaient d'avoir un PC avec le Design Apple seront comblés...). Personnellement, je me sers de cette partition que pour faire tourner quelques jeux vidéo
VI. En conclusion :
Je n'ai tout simplement aucun regret sur mon Switch. Je trouve la puissance dont
j'ai besoin pour les applications, la stabilité des systèmes UNIX/LINUX, une
ergonomie des mieux pensée permettant un réel gain de productivité, et une
convivialité hors pair. Bien entendu, le design de la machine est parfait
(comme on peu s'y attendre des produits Apple), et l'équilibre sur le rapport
performance/autonomie est tout simplement exceptionnel : en faisant fonctionner
Dreamweaver, Zend Studio, le Wifi ainsi que Parallels Desktop, j'atteint
une autonomie d'environ 4 h, ce qui est incroyable.
L'écran, aussi lumineux, précis et beau soit-il, souffre à mon avis de quelques
défauts, notamment sur l'homogénéité de la luminosité du rétro éclairage, et le
fait que la poussière a une petite tendance à passer « derrière » l'écran.
(Petite note : j'ai testé beaucoup de choses pour ce problème d'éclairage,
et il semblerait que le problème n'existe pas sous Windows !!!!)
Bref, pour ceux qui hésitent encore, il n'y a plus une minute à attendre : c'est
réellement le bon choix. (Je parle de mon cas : MacBook Pro 2,16 Ghz, mais ce
constat se fait pour toute la gamme Apple à base Intel). Je suis devenu en
quelques mois un « fana » Apple, et ce n'est pas prêt de changer : en tout cas,
pas avec comme seul argument un Windows Vista !!!!


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